
“Je suis avec Isabelle qui a terminé l'accompagnement avec moi durant trois mois. Ça me fait plaisir de faire ce petit débrief avec toi. Avant de rentrer dans le vif du sujet, est-ce que tu peux dire aux gens qui regarderont cette vidéo qui tu es, ce que tu fais? Alors moi je dirige un groupe de magasins de bricolage avec un carrière professionnel dans le sud-ouest et je vends tout le second œuvre pour tous les artisans, collectivités locales et les particuliers. Donc tu fais du B2B plus B2C en gros? Exactement, j'ai deux magasins pour les particuliers et deux magasins pour les professionnels. Et qu'est-ce qui t'a intéressé dans l'accompagnement? Quelles ont été les réflexions qui t'ont mené à prendre un appel avec moi et ensuite rejoindre l'accompagnement? Ma réflexion, c'était que j'avais envie d'aller un peu plus loin dans le pilotage de mes directeurs de magasin parce que je n'arrivais pas à avoir un suivi régulier surtout. Je les voyais, je les vois toutes les semaines, mais je n'arrivais pas à suivre leurs objectifs, leurs plans d'action. Du coup, je sentais qu'il n'y avait pas suffisamment d'efficacité dans mon pilotage. Tu as un exemple concret à quoi ça ressemble quand un pilotage manque un peu d'efficacité dans le quotidien? C'est quoi? C'est des réunions qui tirent en longueur ou ça n'avance pas? Ça se traduisait comment pour toi? Il y a différents cas de figure, mais par exemple, j'avais des réunions où il n'y avait que le directeur qui amenait ses sujets et moi, je n'ai amené aucun sujet. Donc, on ne faisait aucune revue de ses objectifs, savoir où c'est qu'il en était, etc. Après, il y avait des discussions sans fin, mais sans forcément prendre de décision, etc. En fait, la conséquence pour toi, c'est que tu n'arrivais pas à développer. C'était quoi la conséquence d'une absence de pilotage? Ça ne s'avançait pas assez vite. Ça se traduisait comment pour toi? Moi, ça se traduisait directement dans l'efficacité opérationnelle, je dirais. Parce que dans notre métier, comme dans tous les métiers, je pense, il y a un milliard de choses à faire. Même chez un individu en fait. Du coup, ce manque de focus sur certains objectifs. Du coup, ce fait que le directeur de magasin, je sais qu'au début quand j'ai démarré les premières réunions, je me souviens de ces réflexions où il disait oui, mais En fait, il était noyé, en fait, dans le quotidien et dans ce que les gens lui demandaient, etc. Et du coup, il ne savait plus du tout quels objectifs il fallait qu'il fasse, où était son rôle, etc. Ouais. Et donc, en fait, toi, tu l'as un peu, à travers le pilotage, tu lui as donné un peu ce cadre, en fait. Exactement. OK. Quelles étaient tes préoccupations avant de rejoindre l'accompagnant? Parce que ça prend du temps, c'est un investissement. Est-ce que tu te souviens? Est-ce que tu as eu des préoccupations? Est-ce que tu as eu des doutes? Est-ce qu'il y a eu des choses? Est-ce qu'il y a eu le bon moment? C'était quoi un petit peu le discours interne? dans la tête d'Isabelle. J'avais une question financière déjà parce que c'est un investissement quand même. Je ne savais pas si j'allais franchir le pas. Mais après, je l'ai vu effectivement comme un investissement, un peu comme on dit pour la formation. On sait que la formation, c'est un coût, mais c'est aussi un investissement. Je pense que je me suis appuyée sur mon envie de… Mais de gagner en compétences sur ce métier-là, en fait. Le suivi. Le tournage de directeur, oui. avant de passer sur aujourd'hui, mais qu'est-ce qui t'a quand même, malgré tout, fait passer à l'action? C'est voir ça comme un investissement, un peu comme la formation? C'est justement de mieux piloter tes directeurs? Est-ce qu'il y avait d'autres choses où tu t'es dit, ok, oui, je vois que c'est un investissement, mais ça me motive quand même de le faire? Est-ce qu'il y a d'autres éléments qui t'ont fait... Après, d'autres éléments, c'est l'outil Workflowy quand même aussi parce que j'avais envie aussi d'aller un peu plus loin aussi de ce côté-là. C'est un outil que j'utilise depuis au moins 5 ans grâce à tes formations parce que c'est vrai que j'avais d'abord essayé de le faire toute seule. Il faut s'accrocher. Et c'est vrai que quand j'ai commencé cette formation, j'ai de suite adhéré au truc. C'est cet outil-là qui m'a permis vraiment parce que 2020, c'est proche du burn-out. Et vraiment, grâce à cet outil-là, j'ai pu déposer tout ce que j'avais dans la tête, etc., personnel, professionnel, etc., et du coup, y voir plus clair. Et du coup, là, j'avais envie d'augmenter mes compétences là-dessus. Ça a bien fonctionné. Il y a encore un truc qu'il faut que je te montre juste après cette vidéo, mais dans l'ensemble, c'est vrai que la Workflowy, ils ont quand même un rythme, ils ont une nouvelle vélocité dans le développement des fonctionnalités, mais la base reste la même. Après, c'est vrai que c'est intéressant de connaître deux ou trois nouvelles fonctionnalités qui peuvent être utiles. Aujourd'hui, ça ressemble à quoi, la situation pour toi? Concrètement, on a passé douze semaines ensemble. Tu as peint le avant, si tu devais peindre le après, le présent, c'est quoi? La première chose qui me vient, c'est la sérénité que je ne suis plus posée. Je te partageais tout à l'heure le fait que je suis partie quatre semaines en vacances et quand je suis revenue, J'ai repris mon truc, machin, etc. Comme si j'étais pas partie du tout, quoi, voilà. Ouais, en mode la prochaine réunion, on va voir les prochains objectifs, où c'est qu'ils en sont. Voilà, qu'est-ce qu'on avait prévu de faire, est-ce que ça a été fait, etc. Voilà, donc ça, j'ai trouvé ça génial. J'ai dit bon, mais je peux repartir en vacances, c'est bon. C'est bon, ça tourne. Ça tourne. Je remplis le 4 semaines. D'autres éléments que tu as envie de partager? Ce que je voudrais souligner aussi, c'est le fait que ça m'a amené à être plus posée dans mes entretiens et mes directeurs, mes réunions avec mes directeurs toutes les semaines. Et du coup, d'être plus à l'écoute, de leur laisser plus d'espace aussi, d'échange en fait. Parce qu'avant, ils amenaient leur sujet, mais du coup, je répondais à quelque chose. Mais là, ça a amené un échange entre nous plus constructif, plus ouvert, plus spontané. Au niveau de tes différentes entreprises, tu vois un changement? Il y a quelque chose? Ou c'est encore trop tôt? On est quand même sur du pilotage. On a fait trois mois ensemble, c'est peut-être un peu trop tôt, mais il y a peut-être déjà des signes qui disent que c'est intéressant pour toi. C'est marquant sur l'activité particulière, en fait. Parce que là, on avait un train d'avance parce que j'avais déjà une stratégie qui est faite par l'enseigne en réalité, sur laquelle on s'appuie pour choisir nos objectifs, etc. Donc, c'est vrai que je me suis appuyée là-dessus dès le départ. Du coup, c'était plus facile. Sur le pro, Voilà, on en est à faire la stratégie, du coup les résultats sont moins visibles. Oui, c'est clair. Ça fait remonter en fait, on réalise à travers le pilotage que peut-être maintenant qu'on a cette cadence semaine après semaine, on se dit peut-être qu'il y a un travail au niveau de la stratégie à faire. Exactement, oui. Qu'est-ce que tu dirais à une personne qui nous écoute, qui hésite peut-être de prendre mon appel dix heures à trente minutes ou éventuellement même rejoindre l'accompagnement, qu'est-ce que tu lui dirais pour l'aider à réfléchir? Pas forcément à rejoindre l'accompagnement, mais à réfléchir. Oui, déjà l'appel d'une demi-heure, ça te permet déjà de clarifier pour toi là où tu as besoin. En fait, quels sont tes besoins? Donc, c'est déjà pour moi un premier pas qui est important. Et après, tu décides ou pas de faire l'accompagnement effectivement, mais déjà d'avoir cerné Ce n'était pas évident. Pour arriver à dire j'ai besoin d'améliorer le pilotage des magasins, ce n'était pas clair du tout dès le départ. C'est en discutant ensemble, on s'est dit ah ouais. Je ne sais pas si tu te souviens. Je ne me souviens plus comme ça. Oui, parle-nous un peu de ça. Ce n'était pas évident pour toi. Tu n'étais pas venue à l'appel avec un problème de pilotage, c'était autre chose? Non, parce qu'en fait, je sentais bien que j'avais un problème quelque part, mais je ne l'avais pas définie comme ça. Un peu comme si j'avais un problème de positionnement en fait et de dire est-ce qu'il faut que je m'occupe des magasins ou est-ce qu'il faut que je m'occupe des directeurs, du pilotage des directeurs, machin. Un peu comme si je naviguais un petit peu à vue comme ça et en faisant un peu des deux à chaque fois. Mais pas forcément suivi. Alors que là, on a quand même bien suivi le truc. Ouais, et puis régulier tu vois. Cool super en tout cas moi ça m'a fait super plaisir de pouvoir t'accompagner dans cette partie là de ton process sur la partie pilotage je pense que c'était le truc sur lequel tu as le plus de levier pas faire le travail à la place du directeur, mais les aider à bien faire leur job. Et ça commence, c'est ce que je dis à certains entrepreneurs qui sont aussi dans ta position, c'est de vraiment essayer de leur placer un cadre et une cadence. Et ça, je pense qu'il y a vraiment un gros effet de levier. Et puis, je te souhaite le meilleur pour la suite, pour la partie stratégie. Merci. N'hésite pas si t'as... De toute façon, on reste en contact. De toute façon, c'est un plaisir de bosser avec toi. Et puis, à bientôt. Ouais, merci Julien.”